Japon : voleur d’une montre de 260 000 € la renvoie avec des excuses, la police recherché

Sophie Lambert

Une montre suisse haut de gamme, évaluée à plus de 260 000 euros, a été retrouvée après avoir été dérobée la semaine dernière dans une boutique de Tokyo. La restitution s’est accompagnée d’une lettre d’excuses, selon plusieurs médias japonais qui ont relayé l’information. L’incident s’est produit dans l’arrondissement de Nakano, lorsqu’un homme qui se faisait passer pour un client a tenté d’essayer une montre Audemars Piguet dont la valeur s’élève à 46 millions de yens. Après avoir passé la montre au poignet, l’individu a profité d’un moment d’inattention pour s’enfuir avec le précieux bijou, laissant la montre toujours à son poignet.

Une mystérieuse tournure dans cette affaire

Les choses ont pris une tournure surprenante quand, le 1er novembre, la boutique a reçu un colis contenant la montre volée. En accompagnement, figurait une note manuscrite comportant des excuses, selon des articles du journal « Asahi Shimbun » ainsi que d’autres médias japonais, qui citent des sources proches de l’enquête. La montre a été identifiée comme étant l’objet volé grâce à son numéro de série, ce qui a permis de confirmer qu’il s’agissait bien de la fameux bijou dérobé la semaine précédente.

La boutique reste silencieuse

Interrogée à ce sujet, la boutique a choisi de ne faire aucun commentaire public. La police de Tokyo poursuit activement ses investigations pour retrouver l’individu considéré comme étant le principal suspect dans cette affaire de vol. Il est à noter que cette occurrence n’est pas un cas isolé : en août dernier, un autre cambriolage dans le même centre commercial avait permis de dérober quatre montres luxueuses d’une valeur totale estimée à 200 millions de yens, soit plus d’1,13 million d’euros. Ces incidents soulignent la vulnérabilité de ces boutiques de luxe dans la capitale nippone.

Sophie Lambert

Sophie Lambert

Née à Colmar et passionnée par les enjeux sociaux et environnementaux, j’ai choisi le journalisme pour donner la parole à celles et ceux qu’on n’entend pas. Je crois en une presse locale libre, engagée et accessible à toutes et tous.