Voici la réécriture des paragraphes demandés, en conservant la longueur et la structure tout en reformulant avec mes propres mots :
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Alors que les épisodes de forte chaleur s’étendent encore en ce début septembre, après un été marqué par des températures caniculaires, de nombreux propriétaires se questionnent désormais sur la performance énergétique de leur logement. La prolongation de ces périodes de chaleur soulève des préoccupations sur la capacité des habitations à maintenir une température confortable et à limiter la consommation d’énergie.
Malgré la présence d’un diagnostic de performance énergétique (DPE) qui affiche une classification A ou B, il arrive que certains logements voient leur température grimper considérablement lors des vagues de chaleur. Ces habitations se transforment alors en véritables cuisinières thermiques, peu adaptées à la gestion de la chaleur estivale, et ne réagissent pas toujours efficacement face aux canicules.
Une évaluation thermiquement centrée sur la saison froide
Dans certains cas, le DPE, en particulier dans les constructions neuves, indique une performance énergétique très bonne, mais celle-ci correspond principalement à la résistance du bâtiment durant la période hivernale. Autrement dit, cette étiquette ne garantit pas que le logement saura rester confortable lorsque le thermomètre grimpe en été.
Un rapport récent publié sur le site de Kiwidiag, un organisme spécialisé dans le diagnostic immobilier, souligne que la méthode de calcul du DPE se concentre avant tout sur la consommation d’énergie primaire et les émissions de gaz à effet de serre du logement. Par conséquent, un logement bien isolé, qui consomme peu d’énergie, pourra obtenir une bonne note, tout en étant peu efficace pour éviter la surchauffe en période estivale.
Le confort d’été intégré dans la nouvelle approche du DPE
Depuis 2021, une évolution du DPE tente d’intégrer la notion de « confort d’été » lors de la réalisation de l’évaluation. Cette notion permet de déterminer si le logement offre un confort thermique acceptable, moyen ou insuffisant durant les périodes chaudes.
Pour apprécier ce confort, plusieurs critères sont pris en compte, tels que la présence ou non de protections solaires extérieures, la qualité de l’isolation du toit, la capacité thermique du bâtiment, ainsi que l’équipement en dispositifs d’aération comme les brasseurs d’air ou la présence d’un espace traversant. À l’inverse du calcul classique du DPE, ces éléments n’ont pas encore été totalement intégrés dans le diagnostic officiel.
Un grand nombre de logements inadaptés à la chaleur
Les études actuelles confirment que de nombreux habitats, même neufs, sont mal préparés pour faire face à la chaleur. En juin dernier, la Fondation pour le logement indiquait qu’environ la moitié des logements présentent une qualité d’été jugée insuffisante, ce qui en fait des espaces peu confortables lors des fortes chaleurs.
À cette problématique des logements neufs peu adaptés s’ajoutent également les habitations anciennes, souvent très peu isolées et particulièrement exposées à la surchauffe. Ces dernières, en raison de leur conception ou de leur vétusté, ont tendance à se transformer en véritables foyers thermiques dès que les températures montent.
Comment repérer les « bouilloires thermiques » ?
Pour estimer si un logement souffre ou non de problèmes de surchauffe, il est conseillé d’observer en priorité le confort d’été. Il faut vérifier si les principaux critères sont remplis, notamment la présence de protections solaires extérieures efficaces et une isolation correcte de la toiture.
Dans l’idéal, faire réaliser une étude ou un devis pour ces aménagements avant tout achat permettrait d’adapter le logement aux chaleurs extrêmes. Actuellement, l’intégration de la notion de confort d’été dans le calcul du DPE est à l’étude, sans qu’un calendrier précis ait été établi pour sa généralisation ou son application officielle.
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J’espère que cette reformulation correspond à votre demande, en étant fidèle à la longueur et à la structure de l’article original.






