Où les Français rêvent-ils d’acheter leur résidence secondaire ?

Sophie Lambert

Voici la reformulation des paragraphes en respectant tes consignes :

Une série de quatre analyses approfondies portant sur l’Italie, la Grèce, le Portugal et l’Espagne, publiée par le portail immobilier Green-Acres, met en lumière les nouvelles motivations des Français désireux d’investir dans une résidence secondaire hors de nos frontières. Ces études dévoilent les raisons qui poussent les acheteurs français à se tourner vers ces destinations, au-delà du simple plaisir ou de l’investissement immobilier, en observant les préférences et comportements qui évoluent selon chaque pays.

Acheter une résidence secondaire à l’étranger ne se limite plus à un plaisir d’ordre esthétique ou patrimonial. Pour beaucoup, c’est désormais considéré comme la première étape d’une nouvelle étape de vie. Chaque pays de destination révèle une aspiration propre : pour certains, c’est le charme italien et son art de vivre, d’autres cherchent à imiter le style de vie décontracté en Grèce ou au Portugal, ou encore cherchent à trouver le parfait équilibre en Espagne, comme l’indique Benoît Galy, le responsable de Green-Acres. Il insiste sur le fait que cette démarche est souvent motivée par des désirs plus profonds, dépassant la simple logique d’investissement.

Italie : une passion pour la qualité de vie et les liens familiaux

Selon les résultats de l’étude menée par Green-Acres, environ 32 % des acheteurs français sont attirés par l’art de vivre à l’italienne, tandis que 26 % recherchent à maintenir des liens proches avec leur famille. Ces deux aspects expliquent pourquoi près de 60 % des acquéreurs se dirigent vers l’Italie. En revanche, le rapport qualité-prix n’est pas la considération la plus importante, puisqu’à peine 12 % y prêtent attention. Ces préférences illustrent une volonté de privilégier le style de vie et l’aspect culturel plutôt que d’optimiser leur investissement selon le coût.

Plus de 60 % des français souhaitant s’installer en Italie ciblent principalement trois régions : les Pouilles, la Toscane et la Ligurie. La moyenne des budgets varie considérablement selon ces zones. En Toscane, par exemple, le prix médian d’une propriété s’élève à 427 500 € pour une surface moyenne de 206 m², un coût presque triplé par rapport aux Pouilles, où il faut compter environ 150 000 € pour 130 m². La Ligurie, pour sa part, demeure la région la plus coûteuse au mètre carré, avec une moyenne atteignant 3 300 € par mètre carré pour de plus petites surfaces de 94 m².

Les deux localités qui attirent le plus d’acheteurs, Sanremo et Ostuni, illustrent deux visions distinctes de la vie en Italie. Sanremo, située sur la Riviera, propose des appartements à environ 350 000 €, alors qu’à Ostuni, dans les Pouilles, il est possible d’acquérir une maison de campagne avec un grand terrain pour à peu près la moitié de ce prix, environ 180 000 €. Ces différences montrent l’étendue des options disponibles, même dans un même pays.

Dans l’ensemble, le marché immobilier en Italie se divise en quatre segments de prix clairement définis. Il est possible d’acquérir une maison de 90 m² à partir de 83 000 €, souvent avec des travaux de rénovation. Le marché moyen se situe autour de 190 000 € pour une propriété de 105 m², tandis que le segment haut de gamme propose des demeures de près de 300 m² à des prix situés autour de 830 000 €. Cela constitue une large gamme d’offres pour répondre à tous les profils d’acheteurs.

Grèce : le rêve d’une existence différente

Pour les Français, l’achat en Grèce dépasse la simple recherche de bonnes affaires : il incarne souvent un véritable choix de vie. Plus de 38 % d’entre eux évoquent l’art de vivre, et environ 24 % mettent en avant le climat méditerranéen comme motifs principaux d’achat. Le rapport qualité-prix reste un aspect important, mais en troisième position, représentant 16 % des motivations, ce qui démontre que l’émotion et la qualité de vie sont prioritaires dans leur décision.

Une tendance particulièrement marquante concerne la popularité de la Crète, qui concentre plus de 40 % des recherches de biens immobiliers dans cette région. Son attrait a un coût : avec un budget médian de 210 000 €, il est possible d’acquérir un logement d’environ 96 m². Le Péloponnèse, avec une demande représentant 11,6 % des recherches, s’avère plus abordable, offrant pour 190 000 € une maison de 118 m², ce qui représente une meilleure capacité d’achat pour un prix plus faible, contrairement à la Crète, où la demande est plus forte.

En général, le marché grec affiche une grande accessibilité. Le prix d’entrée médian pour un bien de 70 m², souvent une maison de village à rénover, est d’environ 65 000 €. En passant à la gamme supérieure, avec une maison de 150 m² et un petit espace extérieur, le budget passe à 155 000 €, alors que pour des propriétés offrant plus de terrain et des vues privilégiées, le coût grimpe à près de 275 000 €, avec une augmentation de seulement une quinzaine de mètre carrés. La dispersion des prix permet ainsi à divers profils d’acheteurs d’y trouver leur compte.

Portugal : le choix d’une retraite idyllique

Pour de nombreux Français, l’achat immobilier au Portugal représente un projet mûrement réfléchi. Environ deux tiers d’entre eux prennent en compte l’art de vivre (34 %) ainsi que le climat agréable (28 %) comme principaux éléments motivant leurs décisions. La perspective de préparer leur avenir, notamment la retraite, est également un facteur déterminant pour 35 % d’entre eux, soulignant la dimension stratégique de ce choix.

Le Portugal offre deux grandes zones de très forte demande pour les acheteurs français. La région de l’Algarve capte à elle seule près de 45,6 % des recherches, témoignant de sa popularité incontestée. Le reste du pays, notamment des régions comme Lisbonne ou Coimbra, affiche des écarts significatifs de prix : ainsi, le prix médian d’une propriété à Lisbonne dépasse 460 000 €, alors qu’à Coimbra, qui correspond à la demande pour des biens plus abordables à rénover, le coût médian tombe à 80 000 €, pour des propriétés de 93 m².

Les possibilités d’investissements sont variées, avec des prix d’entrée très accessibles. Un bien de 93 m² peut s’acquérir pour une somme médiane d’environ 75 000 €, souvent une maison rurale nécessitant des travaux de rénovation. Le marché de moyenne gamme se situe autour de 220 000 € pour des propriétés de 83 m² avec une vue sur la mer, alors que le luxe se concentre sur des demeures de 230 m², affichant une valeur médiane de 849 000 €.

Espagne : entre qualité de vie et considérations économiques

Le marché immobilier en Espagne est le fruit d’un processus d’achat mûrement réfléchi, mêlant le désir de profiter d’un mode de vie exceptionnel à une approche pragmatique. Si le climat séduit 25 % des acheteurs, la recherche d’un rapport qualité-prix avantageux demeure tout aussi importante, représentant 21 % des motivations. La possibilité de combiner bien-être et investissement raisonnable guide nombre d’acheteurs qui souhaitent équilibrer ces deux dimensions.

La répartition des recherches par région montre une concentration remarquable : la Catalogne attire à elle seule 43,6 % des demandes, une proportion semblable à celle de la communauté valencienne (27,5 %) et de l’Andalousie (18,4 %) réunies. La disparité des prix est notable : en Catalogne, une propriété médiane coûte environ 239 000 €, tandis qu’aux Baléares, le tarif moyen dépasse 5 400 € le mètre carré, avec des prix globaux atteignant 790 000 € pour des villas modernes.

Le marché espagnol offre une grande diversité d’options financières. Un quart des acheteurs français concrétisent leur projet avec un budget median de 98 500 € pour un appartement de 65 m², idéal pour des séjours temporaires ou de vacances. Le marché de gamme moyenne autorise des investissements autour de 219 000 € pour des logements de 85 m², tandis que les biens haut de gamme, avec piscine et jardin, se négocient à environ 350 000 € pour 120 m². Le luxe démarre à partir de 719 000 € pour des villas spacieux, d’architecture contemporaine, offrant des vues exceptionnelles sur la mer.

N’hésite pas à me demander si tu souhaites d’autres reformulations ou ajustements.

Sophie Lambert

Sophie Lambert

Née à Colmar et passionnée par les enjeux sociaux et environnementaux, j’ai choisi le journalisme pour donner la parole à celles et ceux qu’on n’entend pas. Je crois en une presse locale libre, engagée et accessible à toutes et tous.