Sébastien Gardillou opère une sélection innovante pour les Bleues en octobre
Le coach des équipes féminines françaises, Sébastien Gardillou, a réservé une surprise en révélant la liste des 19 joueuses convoquées pour le stage d’octobre. Parmi elles, figure la jeune Lina Colinot, âgée de 21 ans, qui évolue depuis cet été avec le club de Strasbourg ATH, depuis 2025, dans le championnat français. Sa présence dans cette sélection suscite l’intérêt, car c’est une talent prometteur qui cherche à se faire une place au sein de l’équipe nationale. La convocation de cette joueuse démontre la volonté du sélectionneur d’intégrer de nouveaux profils et de donner plus d’opportunités aux jeunes joueuses en vue des échéances à venir. La jeune arrière droite doit encore faire ses preuves lors de cette rencontre, mais sa présence témoigne de la confiance que lui accorde le staff technique.
Une entrée en scène anticipée pour Lina Colinot, mais sans participation immédiate aux matchs
Lina Colinot n’est pas encore appelée à jouer lors des deux matches amicaux programmés contre la Hongrie. La deuxième rencontre se déroulera le dimanche 25 octobre au Rhenus de Strasbourg, une ville où elle évolue en club. Initialement, elle rejoint l’équipe en tant que partenaire d’entraînement, une étape essentielle dans son intégration à la sélection nationale. Le rôle de partenaire d’entraînement consiste à accompagner le groupe lors des séances, sans prendre part directement aux rencontres. Elle se trouve encore dans une phase d’évaluation pour que le staff technique puisse jauger son potentiel à l’échelle internationale. Cette approche, similaire à celle adoptée avec Emma Jacques et Prunelle Kingue lors du précédent stage, permet à l’entraîneur de suivre le développement et les capacités de la jeune joueuse avant de décider de sa future implication en compétition officielle. Gardillou explique que cette démarche a pour but de donner à Lina Colinot l’opportunité de travailler avec le groupe et de s’intégrer progressivement à la dynamique de la sélection.
Laura Schneider retrouve le haut niveau après une pause maternité
Le retour parmi l’équipe nationale de Laura Schneider ne constitue pas une surprise. La défenseure alsacienne, qui est également championne olympique, a traversé une longue période de pause liée à sa maternité. Après cette étape importante de sa vie, elle a su retrouver son meilleur niveau en jouant avec le club de Metz. Son retour en équipe de France s’est concrétisé lors du match amical contre la Suède, qui s’est tenu à Lyon, le 26 septembre dernier. Son expérience et ses qualités défensives apportent une valeur ajoutée au collectif et renforcent la toile arrière tricolore. La présence de Schneider est une excellente nouvelle pour le sélectionneur, car elle combine maturité, détermination et savoir-faire à un moment crucial de la saison. Son retour marque la volonté de l’équipe de continuer à s’appuyer sur ses cadres après une période délicate, tout en proposant aussi des opportunités aux jeunes talents comme Lina Colinot.
Une gardienne de talent, Léa Fargues, maintenue dans le groupe
Léa Fargues, gardienne du Strasbourg ATH, confirme une fois de plus sa place parmi l’élite du handball féminin français. Lors du précédent rassemblement, elle avait déjà effectué sa deuxième sélection sous le maillot national. Sa performance remarquable en D1, où elle se distingue comme la meilleure gardienne actuellement, lui vaut d’être de nouveau retenue pour cette échéance. Cela témoigne de la confiance que le staff technique lui accorde, notamment à l’approche de l’Euro de décembre en Pologne. La jeune gardienne, qui continue de progresser à chaque opportunité, peut légitimement envisager une place Plus importante dans la compétition continentale. Son moteur principal reste sa rigueur dans le but, sa capacité à lire le jeu et son sang-froid lors des moments clés, faisant d’elle une pièce maîtresse dans le dispositif défensif français.
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Ce contenu met en lumière la stratégie de recrutement et l’état de forme des principales joueuses en vue des prochains rendez-vous internationaux, tout en soulignant la montée en puissance de jeunes joueuses comme Lina Colinot, aux côtés de figures expérimentées telles que Laura Schneider et Léa Fargues. La sélection d’octobre constitue donc à la fois une étape de transition et d’évaluation pour l’avenir du handball français féminin.






