Présidentielle 2027 : Quatre candidats de la gauche affirment avoir leurs parrainages pour la primaire

Sophie Lambert

Voici la reformulation longue et fidèle de l’article, en respectant votre demande :


Soutiens enregistrés par plusieurs candidats à la primaire de la gauche

Quatre personnalités issues de la gauche avancent qu’elles ont validé le nombre de signatures nécessaires pour prendre part à la primaire organisée par la gauche, dont les épreuves se tiendront les 9, 10, 16 et 17 octobre prochains. Avec cette déclaration, le nombre total de prétendants à cette compétition s’élèverait désormais à six. Parmi eux figurent également les dirigeants de deux autres formations politiques de gauche : Raphaël Glucksmann, représentant de Place publique, et Emmanuel Maurel, chef du parti Gauche républicaine et socialiste (GRS). Ont déclaré avoir obtenu leurs parrainages le patron du Parti socialiste Olivier Faure, l’ancienne candidate à la présidence Ségolène Royal, le député Philippe Brun ainsi que le député Jérôme Guedj. La date limite pour déposer leur candidature était fixée à mardi soir à minuit.

Conditions de participation et approbation des candidatures

Si ces parrainages sont validés par la commission chargée d’organiser la primaire lors de la réunion prévue mercredi, ces quatre candidats rejoindront le noyau initial, qui comprend déjà le leader de Place publique, Raphaël Glucksmann, ainsi qu’Emmanuel Maurel, à la tête du petit parti GRS. Ce dernier, en tant que responsable de formation politique, n’avait pas besoin de rassembler de soutiens internes supplémentaires au sein du PS. Pour pouvoir prétendre à cette primaire, les candidats doivent avoir recueilli un certain nombre de soutiens : soit 15 signatures de membres du conseil national, ou 10 signatures de parlementaires, ou encore 50 conseillers régionaux ou départementaux répartis sur au moins huit départements et trois régions, ou enfin un total de cinquante maires répartis sur au moins trois régions différentes.

Déclarations des candidats ayant déjà officialisé leur candidature

Le mardi matin, Philippe Brun a partagé sur la plateforme X (anciennement Twitter) qu’il avait déposé sa candidature, accompagnée des signatures requises pour participer. Il a exprimé son enthousiasme en déclarant : « J’ai le plaisir de vous informer que j’ai obtenu les parrainages nécessaires. » Plus tard dans la journée, Jérôme Guedj a confirmé, via son compte Instagram, avoir également recueilli les signatures nécessaires pour concourir. Par le passé, dès le 6 septembre, Ségolène Royal avait annoncé qu’elle se lançait dans la compétition, tandis que l’entourage d’Olivier Faure a confirmé que le premier secrétaire du PS possédait depuis longtemps les soutiens nécessaires, précisant même qu’il envisageait de présenter jusqu’à 500 signatures.

Les débats à venir et les candidats confirmés

Quant à la sélection des candidats, celle-ci sera mise en œuvre lors de trois débats télévisés programmés respectivement le 23 septembre sur LCI, le 1er octobre sur France 2, et le 4 octobre sur BFMTV. À moins d’un retournement de situation inattendu, il est peu probable qu’un autre candidat décide de se joindre à la course. Concernant leur participation, Fabien Verdier, l’ancien maire de Châteaudun (Eure-et-Loir), n’a pas répondu mardi après-midi à l’appel concernant ses parrainages. La compétition promet donc une certaine stabilité, avec les candidats déjà connus.

Autres figures politiques et perspectives de candidature

Par ailleurs, on observe que le député François Ruffin, ancien membre de La France Insoumise, qui nourrissait l’espoir de se voir inviter dans cette primaire, a abandonné sa démarche. Il a exprimé son mécontentement face à la décision de Raphaël Glucksmann de ne pas lui ouvrir la participation. Sur la plateforme X, il a dénoncé : « Vous aviez une chance d’élargir la primaire, mais vous vous repliez. Vous aviez la possibilité d’organiser une grande primaire, et vous la transformez en une sorte de bastion fermé. » Dans le même registre, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires qui avait considéré la possibilité de rejoindre cette compétition, a également exprimé, lors de la fête de l’Humanité, son sentiment d’évoluer dans un espace inaccessible, qu’il a qualifié de « bunker » dans lequel personne d’extérieur ne peut entrer. À l’inverse, deux autres figures socialistes, l’ancien président François Hollande et le maire de Saint-Ouen Karim Bouamrane, qui sont plus ou moins déclarés candidats à la présidentielle, ont décidé de ne pas participer à cette primaire.

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Pour conclure, il est à noter que ces différentes démarches seront jugées lors de rencontres télévisées, permettant aux candidats de débattre et d’exposer leurs projets. La dynamique de la campagne est en train de se dessiner petit à petit, mais le paysage politique reste encore incertain quant aux choix définitifs des acteurs en lice.


Sophie Lambert

Sophie Lambert

Née à Colmar et passionnée par les enjeux sociaux et environnementaux, j’ai choisi le journalisme pour donner la parole à celles et ceux qu’on n’entend pas. Je crois en une presse locale libre, engagée et accessible à toutes et tous.