Voici la version réécrite des paragraphes, selon vos instructions, en conservant la longueur et la structure tout en reformulant le contenu :
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Ils figurent parmi les environ 3 000 personnes déclarées portées disparues à la suite de la catastrophe fluviale qui a ravagé mercredi dernier une partie de l’Himalaya, à la frontière entre la Chine et le Népal. Quatre individus de nationalité française ne sont toujours pas localisés à ce jour, samedi. Le ministère français des Affaires étrangères avait confirmé la veille ne pas avoir de nouvelles à leur sujet. Voici les éléments que l’on connaît à leur propos.
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Ce samedi, les autorités népalaises et chinoises donnent respectivement le chiffre de 517 et 260 étrangers toujours considérés comme disparus, trois jours après le drame. Parmi ces personnes, se trouvent quatre ressortissants français : Betty Benredouane, Kateryna Duzenko, une femme qui a souhaité garder l’anonymat, ainsi que Kapil Mahajan, un homme né en 1980. Leur identité a été diffusée dans une liste publiée par les autorités du Népal.
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Trois de ces individus – Betty Benredouane, Kapil Mahajan et la femme qui souhaite rester anonyme – faisaient partie d’un groupe organisé par Trekkers Society. Cette agence spécialisée dans le tourisme avait organisé une excursion vers le mont Kailash, dans la région himalayenne. Ce lieu est vénéré comme un site de pèlerinage pour les hindous ainsi que pour les bouddhistes tibétains. Contactée par Franceinfo, la société présume que ces trois Français se trouvaient probablement au poste d’immigration à la frontière avec le Tibet au moment de la catastrophe. La veille, l’agence avait indiqué attendre des réponses officielles de la part des autorités chinoises.
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Les chances de retrouver d’éventuels survivants diminuent de plus en plus avec le passage du temps. Une amie de Betty Benredouane, Stella, témoigne auprès de BFMTV : « Nous sommes simplement dans l’attente, c’est la pire des situations. » La femme de 47 ans, originaire de Marseille, était en voyage spirituel, une étape qu’elle considérait comme très importante pour elle, confie Stella.
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Il en va de même pour Kateryna Duzenko, une Franco-Ukrainienne de 38 ans, qui voyageait avec une autre agence de tourisme. Son père, Patrick Debois, qui connaît la jeune femme par le biais de l’association Yahad-In Unum, explique à RMC qu’elle effectuait sa deuxième expédition au Népal. Avant de s’installer en France, Kateryna résidait à Kiev. Selon ses proches, une amie lui aurait confié qu’elle « fuyait l’Ukraine pour mourir au Népal », indique le prêtre.
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Le ministre délégué chargé de la Francophonie et des Français à l’étranger, Éléonore Caroit, a affirmé vendredi que la République française suivait la situation de près, en coopération avec les autorités népalaises et chinoises.
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