Lors de sa visite dans la région du Golfe, le président Emmanuel Macron a réussi à obtenir un engagement permettant la livraison mensuelle de 200 000 tonnes supplémentaires de gazole, en provenance des Émirats arabes unis et de Bahreïn, selon une annonce faite ce mardi par l’Élysée. Il a sécurisé des accords pour environ 100 000 tonnes par mois de diesel auprès des Émirats, et lors de son déplacement à Bahreïn cet après-midi, il a obtenu des garanties pour un volume additionnel de 100 000 tonnes chaque mois. En combinant ces nouvelles promesses avec les quantités déjà assurées par l’Arabie saoudite — 95 000 tonnes pour les mois d’octobre et novembre — la France parle désormais d’un total d’engagements qui s’élève à 295 000 tonnes par mois. Cela représente un peu plus de 10 % de la consommation nationale en produits pétroliers, une stratégie visant à soulager la pression exercée sur les marchés et à faire baisser les prix à la pompe, a précisé la présidence française.
Avant de partir en déplacement, le président Macron avait précisé que la principale raison de cette tournée était d’obtenir davantage de volumes et d’approvisionnements pour les Français, ce qui aurait un impact indirect sur les prix. Il attendait ainsi des pays visités des engagements tangibles pour assurer une sécurité accrue des ressources énergétiques nationales.
Amoureux de ses enjeux énergétiques, Emmanuel Macron est accompagné lors de cette mission par des responsables de deux des plus grandes entreprises françaises du secteur, TotalEnergies et Engie. Son itinéraire le conduit dans quatre pays du Golfe — Koweït, Émirats arabes unis, Bahreïn et Qatar —, avec une fin de voyage prévue pour le 21 octobre, dans le but d’établir ou de renforcer des accords de coopération dans le domaine de l’énergie.






