Voici la reformulation des différents paragraphes, en conservant leur longueur et leur structure, tout en évitant le contenu dupliqué :
Après la crise liée à la pandémie, la proximité avec la mer est devenue le critère principal dans le choix d’un bien immobilier, reléguant au second plan tous les autres facteurs. En conséquence, les tarifs ont connu une augmentation considérable, atteignant des sommets insoupçonnés.
Actuellement, cette tendance s’atténue quelque peu, même si les destinations balnéaires conservent leur fort attrait. Selon la Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM), le prix moyen y demeure environ 50 % plus élevé que dans le reste du territoire français.
Cependant, plutôt que de continuer à grimper, les prix ont désormais tendance à se calibrer. Cette correction se manifeste différemment selon les côtes, avec des variations notables.»
Les évolutions sur la côte atlantique
Après avoir connu des hausses spectaculaires entre 2019 et 2022, atteignant parfois +30 % dans certaines localités, le marché immobilier du littoral atlantique semble maintenant retrouver un certain équilibre.
Les prix n’augmentent plus qu’à un rythme très lent, de l’ordre de 0,2 % sur une année, tout en restant bien au-dessus des niveaux d’avant la crise sanitaire. Parmi les stations les plus huppées figurent Lège-Cap-Ferret, Soorts-Hossegor et Les Portes-en-Ré.
Il est important de souligner que le marché dans cette région est en partie modifié par la décision prise par la communauté d’agglomération du Pays basque. Celle-ci prévoit d’interdire toute nouvelle construction de résidences secondaires à partir de juin 2025, dans un objectif de lutte contre la crise du logement. Cinq communes phares du littoral — Biarritz, Anglet, Bayonne, Bidart et Boucau — seront concernées par cette mesure.
La Bretagne, une région en mouvement
Après la période des confinements, la Bretagne a rapidement été perçue comme une zone très prisée, notamment par les habitants de l’Île-de-France en télétravail. Les prix y ont alors augmenté de 39 % depuis 2019, marquant la plus forte hausse parmi tous les littoraux français.
De nos jours, cette dynamique s’est ralentie, la demande se portant principalement sur des maisons anciennes situées à une distance maximale de 3 kilomètres du littoral. La Bretagne continue cependant à demeurer plus accessible financièrement que la Côte d’Azur ou certains secteurs de l’Atlantique.
Les stations de la Manche : une phase de correction
Les villages et stations balnéaires de la Manche ont également connu une flambée des prix suite à la crise sanitaire : une hausse de 32 % depuis 2019.






