Cambrioleurs volent l’urne contenant les cendres de sa fille en Isère

Sophie Lambert

Une effraction particulièrement difficile à supporter

Certains vols laissent des traces plus douloureuses que d’autres. Dans la commune de Chevrières, située dans le département de l’Isère, une maman relate un cambriolage qui a profondément bouleversé sa famille : des malfaiteurs ont dérobé l’urne contenant les cendres de leur fille décédée, révèle le journal Le Dauphiné Libéré.

Une effraction dans la demeure familiale

Ce cambriolage s’est produit un mercredi, au sein de la résidence où Ophélie vivait avec son conjoint et leur enfant. La famille, déjà meurtrie par la disparition soudaine de leur petite Lya, qui est morte presque pile un an auparavant à l’âge de six ans, doit faire face à cette nouvelle perte. La maison, lieu de leur quotidien et de leurs souvenirs, a été visitée par des individus qui n’ont pas hésité à dérober des biens précieux, y compris l’urne funéraire contenant les cendres de leur défunte fille.

Une perte qui brise davantage un cœur déjà meurtri

Ce vol a touché la maman d’une façon particulièrement douloureuse. Parmi les objets volés figuraient plusieurs bijoux, de l’argent liquide, mais également une urne très spéciale. Il s’agit d’un petit cœur en argent, orné d’un nounours et sur lequel était gravé le prénom de l’enfant, dans lequel étaient conservées quelques cendres. La mère décrit cette urne comme étant posée soigneusement dans un écrin, un objet auquel elle tenait énormément. Lorsqu’elle s’est rendue compte de cette perte inestimable, elle explique que son cœur « s’est arrêté ». Avec émotion, elle confie : « Je me suis dit ‘on ne peut pas me voler deux fois ma fille’ ».

Une démarche pour retrouver les responsables

Suite à cet incident, la mère de famille a décidé de porter plainte. Elle espère vivement que les auteurs de ce cambriolage seront rapidement identifiés et appréhendés, afin qu’elle puisse retrouver un peu de paix face à cette épreuve insoutenable.

Sophie Lambert

Sophie Lambert

Née à Colmar et passionnée par les enjeux sociaux et environnementaux, j’ai choisi le journalisme pour donner la parole à celles et ceux qu’on n’entend pas. Je crois en une presse locale libre, engagée et accessible à toutes et tous.