Le matin, départ précipité avec un véhicule givré
Chaque jour lorsqu’il faut rapidement se rendre à l’école ou au travail, il arrive que la voiture soit recouverte d’une couche de givre. La sensation d’être en retard s’accompagne souvent de l’urgence de dégivrer le véhicule avant de pouvoir partir. Cela peut devenir une véritable source de stress, surtout les matins où le thermomètre indique des températures négatives, rendant la glace bien plus épaisse. La tentation est grande de vouloir accélérer le processus pour ne pas manquer le bus ou l’heure au bureau, mais il faut faire preuve de prudence dans la démarche.
Ne pas tenter de dégivrer en roulant pour gagner du temps
Il peut sembler tentant de démarrer le moteur pour faire fondre la glace en conduisant, en espérant que la chaleur du moteur étalée sur la route permettra de déglacer le pare-brise. Cependant, cette méthode comporte des risques importants. La visibilité est souvent réduite lors de cette opération improvisée, ce qui peut accroître considérablement le danger d’accidents. Il est préférable d’attendre que le véhicule soit complètement arrêté et dégivré à l’aide de méthodes appropriées afin de garantir une conduite en toute sécurité, même si cela implique de prendre un peu plus de temps le matin.
Les risques liés à l’utilisation d’eau chaude pour dégivrer
Il ne faut surtout pas verser une casserole d’eau très chaude sur le pare-brise de votre voiture pour accélérer le dégivrage. La réaction thermique soudaine peut entraîner des fissures ou même faire éclater le pare-brise, ce qui pourrait engager des coûts importants de réparation. La différence de température entre l’eau chaude et le verre est souvent trop brutale, provoquant des déformations ou des cassures irrémédiables. Par conséquent, cette méthode est non seulement inefficace mais aussi très risquée pour la sécurité du véhicule.
Les dommages potentiels causés par l’eau chaude
Au-delà du risque de fissure, l’eau chaude peut également endommager les composants en plastique autour du pare-brise. Les joints en caoutchouc et en plastique, qui assurent l’étanchéité, sont sensibles à la chaleur excessive et peuvent se dégrader ou se décoller. La peinture de la voiture n’est pas non plus à l’abri, car le choc thermique peut provoquer des dégradations visibles. De plus, si les températures restent très basses après l’application de l’eau chaude, celle-ci pourrait geler de nouveau rapidement, compliquant davantage le processus de dégivrage. Il est donc préférable d’éviter toute utilisation de chaleur trop soudaine et violente sur le véhicule en hiver.
Attention à ne pas faire chauffer le moteur en stationnement
Il est interdit de laisser tourner le moteur de son véhicule à l’arrêt pour le réchauffer avant de partir. Cette pratique, souvent considérée comme une solution pour dégivrer plus rapidement, est en réalité une infraction au Code de la route. Elle est susceptible d’être sanctionnée par une amende pouvant atteindre 135 euros. Les autorités recommandent plutôt d’attendre que le moteur ait atteint sa température de fonctionnement normale tout en restant prudent pour la consommation et l’environnement. Il est conseillé de démarrer doucement et de laisser le temps au véhicule de refroidir ou de se réchauffer naturellement pour assurer une conduite sécurisée et conforme à la réglementation.






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