Le hoquet : un phénomène généralement bénin
Dans la majorité des situations, le hoquet reste un phénomène passager et sans gravité. Il peut advenir à la suite d’un repas trop rapide ou excessif, ou encore après avoir consommé des boissons alcoolisées ou gazeuses. Parfois, il survient également suite à une situation de stress intense ou à une émotion soudaine. C’est ce que l’on désigne couramment comme un hoquet aigu. Bien qu’il puisse parfois être bruyant ou importun, il a presque toujours tendance à disparaître de lui-même, généralement en quelques minutes ou quelques heures au maximum. Dans ces cas, aucune intervention médicale n’est nécessaire, puisqu’il s’agit d’une réaction physiologique normale et temporaire.
Le hoquet chez le nourrisson : un réflexe fréquent et inoffensif
Chez les tout-petits, notamment chez les bébés, le hoquet est une expérience très courante. Il est souvent observé après la tétée ou après avoir donné un biberon, car l’enfant avale une quantité d’air lors de sa succion. Ce type de hoquet ne provoque pas de douleur, ne présente aucun danger et tend généralement à s’arrêter spontanément. La plupart du temps, il se résout après qu’un rot ait été émis, ce qui permet de soulager l’enfant et de mettre fin à cet épisode passager.
Quand faut-il s’alarmer face au hoquet ?
Rarement, le hoquet peut devenir un problème chronique, surtout lorsqu’il perdure plus de deux jours ou qu’il revient à intervalles réguliers durant plusieurs semaines. Dans ces cas, il peut commencer à perturber le sommeil, rendre difficile l’alimentation ou gêner la vie quotidienne. Plus important encore, un hoquet persistant ou répétitif peut indiquer la présence d’un problème médical sous-jacent qui nécessite une attention médicale. C’est pourquoi il est conseillé de consulter un professionnel de santé si cette situation se présente afin de déterminer la cause exacte et d’adopter un traitement approprié.
Les causes du hoquet prolongé : quelles origines possibles ?
Le motif le plus fréquent d’un hoquet chronique est une irritation de l’œsophage, généralement causée par un reflux gastro-œsophagien. Ce reflux entraîne une inflammation ou une irritation qui stimule le spasme du diaphragme, responsable du hoquet. Il existe cependant d’autres causes, plus rares, qui peuvent expliquer cette manifestation. Parmi celles-ci figurent des troubles neurologiques, des atteintes au niveau du thorax ou de l’abdomen, ou encore la prise de certains médicaments. Dans des cas plus exceptionnels, le hoquet chronique peut aussi résulter d’un facteur psychologique, comme un stress ou une anxiété prolongés. Toutefois, il arrive aussi que, malgré une investigation approfondie, aucune cause précise ne puisse être identifiée, rendant le phénomène difficile à expliquer dans certains cas.
Sources et recommandations
Ces informations sont issues de l’Association française de formation médicale continue en gastro-entérologie, ainsi que de la plateforme Ameli.fr. Il est toujours important de faire preuve de vigilance face à un hoquet prolongé ou récurrent. Si ce symptôme persiste ou s’accompagne d’autres signes inhabituels, la consultation d’un professionnel de santé reste la meilleure démarche pour recevoir un diagnostic précis et une prise en charge adaptée.






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