Le grand sapin de la place Kléber à Strasbourg approche de la fin de sa période festive

Sophie Lambert

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Le grand sapin de la place Kléber : une fin prochaine prévue

Depuis le 24 octobre dernier, le célèbre arbre de Noël qui trône sur la place Kléber est devenu une attraction phare pour les habitants et les visiteurs de Strasbourg. Cependant, il ne restera pas en place indéfiniment : cette semaine, l’entreprise responsable de son éclairage, Sigmatech, a commencé à retirer progressivement ses décorations, guirlandes et autres ornements ornementaux. Bien qu’il soit encore visible durant ce premier week-end de soldes, la municipalité a prévu d’en organiser le démontage dès lundi. Une fois installé, le sapin va bientôt faire ses adieux : après avoir été démonté, ses branches seront broyées afin d’obtenir un paillis naturel, constitué de petits copeaux d’écorce. Ces matériaux seront ensuite redistribués dans les jardins familiaux locaux, comme le précise Guillaume Libsig, qui occupe la fonction d’adjoint à la maire en charge des animations en milieu urbain.

Décrocher les décorations lumineuses dans les quartiers périphériques

Lorsqu’il sera enfin retiré, le sapin trouvera sa place dans une étape importante : la collecte des illuminations. La société Sigmatech, qui supervise habituellement la mise en lumière des quartiers, prendra en charge cette opération également dans les secteurs périphériques. « La dépose commencera à la Robertsau, Wacken, Meinau, et d’autres quartiers, » explique Romaric Gusto, le directeur adjoint de l’entreprise d’électricité. La durée de cette opération pourrait s’étendre jusqu’à la fin du mois de février, en fonction notamment des conditions météorologiques. La saison hivernale étant en cause, cette période de retrait est soumise aux caprices du climat, mais elle doit impérativement s’inscrire dans le calendrier prévu afin de libérer l’espace public et préparer la prochaine mise en lumière.

Une installation lumineuse permanente ou saisonnière ?

Dans le cœur de Strasbourg, la gestion des illuminations est un enjeu particulier : elles recouvrent à peu près trois millions de points lumineux déployés sur une strate de 25 kilomètres de fils LED. La responsabilité de leur maintien ou leur retrait revient en partie à la municipalité, en collaboration avec les Vitrines de Strasbourg. Le retrait progressif des décorations a pour objectif de laisser certains éléments en place plus longtemps. Ce choix vise à optimiser leur utilisation : « Nous essayons de conserver certaines installations, même celles qui ne sont pas spécifiquement liées à Noël, afin qu’elles puissent servir pour d’autres événements», indique Guillaume Libsig. Parmi ces événements, on peut citer la campagne de sensibilisation appelée Strasbourg Mon Amour, qui aura lieu en février prochain et pourra ainsi bénéficier de cette mise en lumière prolongée.

Vers une illumination permanente pour un avenir plus durable ?

Ce projet inscrit dans une démarche d’innovation et de respect de l’environnement pourrait, à terme, évoluer vers une solution encore plus durable. Certaines de ces installations pourraient rester en place tout au long de l’année, réduisant ainsi le coût économique et écologique de leur désinstallation annuelle. « L’adoption d’un tel système permettrait de réaliser des économies, tout en limitant l’usure du matériel », explique un représentant municipal. L’objectif est clair : dans une optique de durabilité et de responsabilité écologique, la mise en place d’un éclairage permanent pourrait faire partie de la stratégie future de la ville. Imagine-t-on un centre-ville ornés de luminaires allumés en permanence, prolongant la magie festive bien au-delà de la saison traditionnelle ? Ce changement pourrait transformer la façon dont Strasbourg conçoit ses décorations urbaines, en privilégiant une décoration durable et réutilisable tout au long de l’année.

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Sophie Lambert

Sophie Lambert

Née à Colmar et passionnée par les enjeux sociaux et environnementaux, j’ai choisi le journalisme pour donner la parole à celles et ceux qu’on n’entend pas. Je crois en une presse locale libre, engagée et accessible à toutes et tous.