Cécile économise 3 757 € en 4 ans grâce au cashback, son témoignage

Sophie Lambert

Comment générer des revenus grâce à ses achats en ligne : un concept séduisant mais souvent méconnu

Gagner de l’argent en effectuant simplement des achats : voilà une idée qui peut paraître presque miraculeuse ou trop belle pour être vraie. Pourtant, ce principe existe bel et bien, sous la forme du cashback. Le fonctionnement repose sur le même principe : lorsque vous achetez un produit ou un service en ligne en passant par des sites spécialisés tels que Poulpeo, iGraal, eBuyClub ou Remises & Réductions, vous êtes récompensé par un pourcentage de votre dépense. Au-delà de ces exemples, la pratique s’est largement démocratisée auprès d’un large public, car elle permet de réaliser des économies ou même de se faire rembourser tout en effectuant ses achats habituels.

Le processus est simple. Tout d’abord, il faut ouvrir un compte dédié sur l’un de ces sites, puis choisir le commerçant partenaire parmi une liste souvent très fournie. Ensuite, il suffit d’activer la fonction cashback avant de passer à l’achat. En réalisant votre achat, un pourcentage, généralement compris entre 2 et 6 %, mais pouvant atteindre jusqu’à 15 %, est crédité sur une cagnotte. Ce montant peut alors être retiré, une fois qu’il atteint un seuil généralement fixé à une vingtaine d’euros, ou convertir en bons d’achat. Même si la somme perçue peut sembler modeste à première vue, ce petit supplément peut rester appréciable pour les consommateurs, surtout lorsqu’il s’accumule au fil du temps.

Une pratique à l’initiative de nombreux consommateurs engagés depuis plusieurs années

Cécile, une femme qui pratique cette méthode depuis plus d’une décennie, témoigne de son expérience. Elle expliquede que ce procédé ne modifie pas ses habitudes quotidiennes, puisqu’elle vérifie simplement que le site où elle réalise ses transactions propose du cashback. Elle indique qu’elle utilise cette technique pour ses courses alimentaires en ligne via le drive, pour prendre rendez-vous pour l’entretien de sa voiture, ou encore pour ses achats en informatique. Selon elle, plusieurs grandes enseignes ont adopté ce système de partenariat, parmi lesquelles Carrefour, la Fnac, Sephora, Decathlon, Cdiscount ou Last Minute, qui offrent toutes la possibilité de percevoir du cashback après chaque achat.

Elle insiste sur le fait que ces économies s’inscrivent dans ses dépenses courantes, ce qui lui permet de soulager ses finances, surtout en période d’inflation. En effet, Cécile affirme avoir accumulé près de 3 757 euros en cashback depuis avril 2022. Elle note que pour un achat classique, comme une panière de courses d’environ 150 euros via un drive, elle peut récupérer une vingtaine d’euros, ce qui s’avère toujours utile. Plus impressionnant encore, pour un entretien de voiture payé en ligne, d’une valeur de 330 euros, elle peut obtenir presque 50 euros de remboursement. Pour elle, ces montants peuvent grimper rapidement lorsque les sommes en jeu deviennent importantes, notamment pour des réservations d’hôtels, des séjours à l’étranger ou encore des achats électroménagers. Elle évoque également la disponibilité de bons de réduction souvent cumulables, qui viennent encore renforcer ses économies.

Une stratégie qui change véritablement la manière de consommer

Selon elle, cette approche a véritablement modifié ses habitudes de consommation. Depuis qu’elle y a recours, elle estime faire ses achats de manière plus stratégique, en privilégiant les sites partenaires qui proposent des offres de cashback régulières. L’un des atouts majeurs réside dans la possibilité de maximiser ses économies en combinant cashback et bons de réduction. Elle souligne que le fait de passer par ces plateformes lui permet d’éviter des dépenses superflues, tout en restant fidèle à ses habitudes d’achat.

De plus, la pratique a un aspect rassurant, car elle reste simple et accessible. Des démarches en ligne rapides, une large sélection de commerçants, et la possibilité de suivre ses gains en temps réel rendent cette méthode particulièrement attractive. Elle confie cependant qu’il faut faire preuve de vigilance : il est primordial de bien lire les conditions d’utilisation pour éviter les mauvaises surprises. Certains critiques pointent du doigt un possible risque de surconsommation incité par ces systèmes, surtout si l’on oublie que le cashback est une forme de remboursement différé, et non une remise immédiate.

Les précautions à prendre et les limites du cashback

Malgré ses avantages certains, cette pratique demande à être abordée avec prudence. Il est essentiel de prêter une attention particulière aux modalités de chaque site, notamment en ce qui concerne les délais de validation des gains ou les éventuels oublis. Certains utilisateurs se plaignent de la longueur des délais nécessaires pour qu’un cashback soit crédité ou de la difficulté à faire valoir ses droits en cas d’oubli. Néanmoins, la majorité reconnaît la simplicité d’utilisation des plateformes, ainsi que la diversité des enseignes partenaires proposées, permettant une grande souplesse dans la manière de consommer tout en économisant.

Enfin, il ne faut pas perdre de vue que le cashback, bien qu’il offre une réelle possibilité d’économies, doit rester une pratique adoptée avec discernement. La tentation d’acheter plus pour accumuler des remboursements peut conduire à une surconsommation, ce qui peut contrevenir à l’objectif initial. Il est donc conseillé d’utiliser cette stratégie comme un outil d’appoint, en lisant rigoureusement les termes et en évitant d’inciter à des achats imprévus ou non nécessaires.

En conclusion, si le cashback ne remplace pas une gestion rigoureuse de son budget, il se révèle un précieux allié pour ceux qui cherchent à optimiser leurs dépenses quotidiennes tout en profitant de promotions cumulables et de bons de réduction. En adoptant une approche mesurée et informée, ce dispositif peut véritablement devenir un complément utile dans la recherche d’économies lors de ses achats en ligne.

Sophie Lambert

Sophie Lambert

Née à Colmar et passionnée par les enjeux sociaux et environnementaux, j’ai choisi le journalisme pour donner la parole à celles et ceux qu’on n’entend pas. Je crois en une presse locale libre, engagée et accessible à toutes et tous.