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Les promesses n’engagent que ceux…

qui y croient !

L’adage se vérifie continuellement. En effet, une promesse répond en général à une attente, une demande. Or, quand celui qui a le pouvoir de la satisfaire n’en a pas envie, il « promet » que cela se fera… un jour ! C’est le jeu que mène aujourd’hui la direction du Crédit Mutuel devant la mobilisation de la population dans le Sud Alsace qui ne veut pas que disparaisse son journal, L’Alsace.

Nous avons été parmi les premiers à le révéler : la restructuration du pôle presse du Crédit Mutuel, propriétaire de neuf journaux dans l’est de la France, plus d’un million d’exemplaire chaque jour, prévoit la liquidation de l’imprimerie de L’Alsace à Mulhouse. Le quotidien du Sud Alsace serait donc imprimé chaque nuit à près de 200 kilomètres de certains de ses points de distribution ! Une première dans la longue histoire de ce journal créé et imprimé à Mulhouse depuis le début du XIXe siècle !

Qui peut croire que cet éloignement de l’impression n’aurait aucune incidence sur la distribution dès potron-minet (au plus tard 7 h) du journal à ses abonnés (80% des lecteurs) ? Surtout dans une région qui connaît des aléas climatiques que la région parisienne ne subit jamais. Rappelons aussi que le Conseil départemental du Haut-Rhin veut réduire les moyens de déneigement à partir de cet hiver…

Pour rester sur les incidences d’une aberration de ce type, notons également que l’allongement des trajets routiers à un impact carbone qu’aujourd’hui tout le monde reconnaît. De quoi même revenir sur des délocalisations industrielles…

Pourquoi la région Alsace a-t-elle deux quotidiens ?

Ce choix industriel est totalement minimisé par le Crédit Mutuel pour  l’imposer sans trop de réactions négatives. Un plan social serait prévu pour les 70 salariés… mais quid de l’impact sur les sous-traitants, sur la disparition d’un outil industriel privant le journal mulhousien de capacité de développement futur ?

Répondons d’abord à une question : pourquoi la Région Alsace possède encore deux quotidiens ? Elle en a connu beaucoup plus, jusqu’à 40 entre 1918 et 1940 et encore 7 en 1945.

A l’heure actuelle, seule deux régions connaissent encore la pluralité de la presse : la Bretagne et l’Alsace, et à degré moindre la Lorraine (mais le Républicain Lorrain est surtout mosellan). Dans TOUTES les autres, un monopole s’est imposé autour d’un titre qui a absorbé tous les autres réduisant à néant toute possibilité d’information pluraliste, contradictoire, diverse… quelques éléments pourtant indispensables au débat démocratique.

Notre région a failli connaître ce sort en 1972… mais le journal L’Alsace menacé fut sauvé par… le Crédit Mutuel, en réalité trois caisses mulhousiennes et une colmarienne du Crédit Mutuel. Cette acquisition n’était pas motivée par l’espoir de faire d’énormes bénéficies, en général la presse quotidienne n’autorise pas des rendements financiers mirifiques. L’intérêt  réside ailleurs : dans la possibilité d’avoir un moyen d’information marqué par son territoire et ses acteurs.

Oui, le journal L’Alsace a survécu parce que les intérêts du Sud de l’Alsace étaient différents que ceux de l’Alsace du nord totalement sous la coupe d’une ville de Strasbourg pas partageuse pour un sou. Est-ce que cela a changé ? Evidemment que non, il suffit de voir la situation précaire d’une ville comme Mulhouse à côté d’une « Eurométropole » cherchant à accaparer tout son environnement, le département du Bas-Rhin en priorité.

Or, les territoires, sans être adversaires, peuvent avoir des intérêts économiques, sociaux, culturels, de services besoins, de réseaux de transports… différents. Toute l’histoire de notre région montre cette dichotomie entre le Nord et le Sud de l’Alsace et la nécessité de donner à chaque territoire les moyens de peser sur son avenir. Parfois en commun, parfois avec d’autres buts et moyens. Aujourd’hui par exemple, plus personne ne conteste que l’avenir économique de la Sud Alsace se construit plus en utilisant les atouts d’un espace allant de Franche-Comté vers Bâle et Fribourg, voire Zurich… A l’ère de la mondialisation, le Rhin serait une frontière intangible sur le plan économique ?

Or, qu’on le veuille ou non, un quotidien épouse les intérêts de sa zone de diffusion. Les Dernières Nouvelles d’Alsace le font bien et même très bien pour le Nord de la Région. L’Alsace a tenté de faire la même chose pour la Sud Alsace… mais est à présent contrôlé par un groupe financier qui en a manifestement cure de ses « subtilités folkloriques » ! Seuls la rentabilité financière doit compter : le journal unique coûtera moins cher à la fabrication. Petite remarque pour les grands économistes : il est prouvé que l’existence de deux titres sur une zone de diffusion améliore les ventes et la qualité de chacun d’entre eux. A contrario, TOUTES les concentrations de titres ont fait reculer la vente d’au moins 30% et ont eu un effet négatif sur la qualité de l’information dispensée.

Commençons par l’imprimerie… le reste suivra!

« Il faut économiser 60 millions d’euros » ! Le moyen : réduire la voilure des quotidiens et d’abord là où il y a pluralité des titres. Dans la zone de diffusion de la presse du Crédit mutuel, seule deux régions connaissent le pluralisme de la presse : l’Alsace et la Lorraine. Ailleurs, en Rhône-Alpes et Franche-Comté, cela fait belle lurette qu’un monopole s’est imposé.

Alors, pour arriver à ce but, il faire disparaître deux journaux : ils ont été choisis par le Crédit Mutuel : L’Alsace à Mulhouse et le Républicain Lorrain à Metz. Objectif bien évidemment inavouable : la pluralité de ces titres a une histoire forte dans ces deux entités territoriales. Alors il faut ruser : commencer par la suppression de leur outil industriel… Le reste suivra peu à peu. Et mentir sur le résultat final : « Nous ne créerons pas le journal unique, les « marques » resteront » ! Les marques ? Oui, le Crédit Mutuel ne parle plus de deux titres, donc deux journaux, mais de deux « marques ». Et vous pouvez bien évidemment vendre les mêmes contenus sous deux marques différentes, cela en fera quand même un journal unique. Mais cela donnera le change pendant un certain temps.

Aujourd’hui même, les contenus des DNA et de L’Alsace sont devenus identiques dans les pages d’information générale, du sport, de la Région… Avec parfois des parutions décalées pour donner le change. Mais le contenu unique est en route et avec clairement la ligne éditoriale des DNA : politiquement plus conservatrice, économiquement très libérale, régionalement totalement tournée vers l’avenir de l’Eurométropole, marquée par une culture centralisatrice jacobine de plus en plus avérée.

Rappelons-nous le résultat du référendum pour le Conseil unique qui a montré la fracture du territoire alsacien : le Bas-Rhin plutôt pour le conseil unique, le Haut-Rhin particulièrement contre. Pourtant, les deux journaux alsaciens ont mené la même campagne pour le Oui. Avec la ligne éditoriale assumée des DNA… Le journal haut-rhinois a suivi en publiant même sous les « vivas » de son éditorialiste Mme Baldeweck, un sondage à la veille du scrutin qui donnait le… « oui » vainqueur. Patatras, les Alsaciens n’ont pas voté comme la majorité de leurs élus et dit « non ». Certes, les DNA étaient assez proches de leur lectorat en préconisant le « oui ». Mais L’Alsace était totalement à contre-courant de ses lecteurs en menant campagne pour le Conseil unique.

Voici ce qui préfigure l’avenir de notre presse alsacienne si le funeste projet du Crédit Mutuel devait aller jusqu’au bout.

L’inéluctable journal unique…

La suppression de l’impression du journal à Mulhouse et son tirage déporté à Strasbourg, aura aussi des effets sur le contenu du journal : le temps supplémentaire nécessaire pour le transport devra être trouvé quelque part. Les deux seules possibilités sont : avancer le « bouclage » de L’Alsace, c’est-à-dire demander aux journalistes de terminer leur rédaction plus tôt et donc se priver de relater de certains événements. Donc, au risque de dévaloriser le contenu. Ceci affectera essentiellement les éditions des endroits éloignées du centre d’impression strasbourgeois. Car pour Strasbourg, pas de problèmes, on pourra retarder le bouclage le plus tard possible puisque les temps de transports sont insignifiants. Donc, journal à deux vitesses : des informations proches de la maison-mère bas-rhinoise seront toujours traitées ; celles de la filiale mulhousienne devra reporter certaines informations au lendemain.

Croit-on vraiment que cela plaide pour l’existence de deux journaux distincts ? Tôt ou tard, la rationalité économique s’imposera et ce d’autant plus facilement que les contenus des deux journaux seront de plus en plus identiques.

Une partie des deux quotidiens diffèrent pourtant encore, ce sont les informations locales. Les cantons haut-rhinois sont mieux couverts par L’Alsace que par les DNA. D’ailleurs l’édition Sud Alsace du journal strasbourgeois regroupe les cantons alors que L’Alsace a des éditions différentes. Ce qui donne au journal mulhousien plus de place pour traiter de plus d’information locale. Il peut le faire car, techniquement, pour imprimer des éditions différentes, il faut arrêter la rotative, remplacer les « plaques » (en fait les pages) et repartir. Cela ralentit la production et a une incidence sur le temps de tirage. Si le journal est imprimé à Strasbourg, ces arrêts pour changement de plaque seront trop chronophages : la direction va donc regrouper des éditions pour faire de L’Alsace… le clone parfait des DNA

Les promesses du Crédit Mutuel…

Le Crédit Mutuel nie bien évidemment ces faits et jure, la main sur le cœur, qu’il ne veut pas aller vers le journal unique. Contre toute évidence, rappelons-le.

Mais on peut comprendre que des promesses de ce type peuvent être crues. D’autant plus facilement qu’on n’entend pas trop de protestations des journalistes, pourtant aux premières loges pour subir les effets d’une concentration des contenus. Mais il est vrai  qu’eux aussi ont droit aux promesses : « Nous allons développer des produits nouveaux, entre autres le journal numérique », cela suffit parfois à rassurer à bon compte. D’autant plus que ces promesses ne sont absolument pas étayées mais correspondent à des attentes des rédacteurs.

Les promesses faites à l’opinion et aux journalistes sur le maintien de deux titres n’engagent que ceux qui y croient ! Maintenir deux titres dans la presse alsacienne nécessite des mesures de reconquête du lectorat par une politique de développement. L’investissement dans le seul avenir « numérique » est aujourd’hui un leurre : dans aucun journal au monde, l’édition numérique n’a trouvé un modèle économique équilibré. Partout, c’est encore l’édition papier qui génère le chiffre d’affaires nécessaire pour exister. L’avenir de deux journaux alsacien nécessite, en plus d’un projet numérique, un développement dans la création éditoriale.

Moyen simple pour savoir si le Crédit Mutuel ment en annonçant l’existence de deux quotidiens différents: va-t-il cesser la politique des contenus identiques dans les deux quotidiens, va-t-on revenir à des rédactions distinctes pour les informations régionales, va-t-on rétablir des postes de rédacteur en chef pour chacun des quotidiens?

Les comités d’entreprises des deux quotidiens font des propositions dans ce sens pour l’instant non prises en compte, voire raillées, par les restructurateurs ! Peut-être que les élus du personnel auraient besoin de plus d’aide, d’appuis, de solidarité pour être entendus…

… et des questions méritant réponse!

Reste une question que le Crédit Mutuel devrait méditer : pourquoi, dans la toute proche région du pays de Bade, existent encore deux grands régionaux, la Badische Zeitung et la Badische Neueste Nachrichten, tirant chacune à environ 115.000 exemplaires, l’une tirant à Fribourg et l’autre à Karlsruhe, dans leur propre centre d’impression. Et pourquoi cette même région possède encore vingt autres quotidiens, dont un à Lörrach (50.000 habitants) « Die Oberbadische » imprimée chaque jour dans ses locaux…

Et pour terminer : peut-on nous expliquer pourquoi la Basler Zeitung (80.000 exemplaires), après avoir fermé son imprimerie en 2013 et être tirée à Zürich, contribue à la construction d’un outil industriel à nouveau à Bâle pour assurer son impression dès le printemps 2018 ?

Ces éléments n’entre absolument pas dans la réflexion actuelle du Crédit mutuel tout occupé qu’il est à prendre ses références dans… la presse parisienne. Dont on connaît le succès : elle a vendu toutes ses imprimeries et s’est vendue à quelques milliardaires avides de contrôler l’information et la communication dans la douce France. Tout en continuant à perdre des lecteurs et de l’argent.

Le modèle qui attend L’Alsace… et les Dernières Nouvelles d’Alsace ?

Michel Muller

Macronmania

Cela fait, malheureusement, belle lurette que la presse, les médias en général, ne sont plus un contre-pouvoir. Mais entendons-nous sur le terme : contre-pouvoir ne signifie pas être systématiquement « contre » le pouvoir ! La moindre des choses, en démocratie, c’est de respecter le suffrage universel, donc acter le choix des électeurs. Mais il ne peut y avoir de pouvoir sans contre pouvoir, ou alors nous ne sommes plus dans une démocratie.

Tout le monde ne semble pas entendre les choses de la même manière. Ainsi, le tout nouveau président Macron a estimé que son élection au 2e tour valait acceptation de son programme qu’il appliquerait sans défaillance. Où va-t-il chercher cela ? La majorité de ses électeurs du 2e tour ne voulait pas de Marine Le Pen, c’est tout. La meilleure preuve : au 1er tour, moins de 19% des électeurs inscrits ont voté pour Emmanuel Macron. Et donc son programme.

Nous sommes loin, très loin, d’une majorité.
La démocratie ne peut pas s’exprimer qu’une fois de temps en temps lors des élections politiques ! Souvent les élus aimeraient que cela soit ainsi ! Entre deux élections, le citoyen retourne dans sa niche et attend patiemment le prochain scrutin. La démocratie sociale, par exemple, est un moyen d’expression citoyenne permanent, tant dans la cité que dans l’entreprise.

Ainsi, pourra-t-elle s’exprimer si M. Macron a décidé par exemple de s’attaquer au code du travail par ordonnance sans que s’exerce la démocratie sociale! La majorité qui a voté pour M. Macron n’est sûrement pas d’accord pour liquider des textes qui protègent les salariés ! Les intentions du président de la République sont très préoccupantes en matière de respect de la démocratie sociale et de l’acceptation de son rôle de contre-pouvoir.

De son côté, la presse a été très longtemps appelée le 4e pouvoir en plus de l’exécutif, du législatif et du judiciaire. Ce pouvoir devrait exprimer l’opinion publique tout en fournissant des informations concrètes avec une vérification des sources. Elle constitue un moyen de contestation qui informe l’Etat de certains mécontentements des citoyens. Cela ne l’empêche bien évidemment, de soutenir telle ou telle vision de la société, c’est ce qu’on nomme le pluralisme.

Or, depuis de nombreuses années, tout cela a quasiment disparu du champ médiatique. Ne parlons pas de la télévision ou de la radio, mais hormis deux ou trois titres de la presse écrite, celle-ci est également devenu plus ou moins le porte-parole des choix gouvernementaux. Elle a donc abandonné son rôle de contre-pouvoir et les citoyens dans leur immense majorité, la considère comme une simple institution liée au pouvoir.

Le meilleur exemple c’est le niveau de relation des faits et gestes du président de la République. Cette « macronmania » qui semble avoir contaminé tous les médias est ridicule, voire infantile. Ainsi, il s’est trouvé des journalistes pour analyser une poignée de main entre Trump et Macron, pour vérifier sur photo lequel des deux a serré plus fort que l’autre… Et ce n’est pas Gala ou Voici, mais bien le journal dit de référence Le Monde qui s’amuse à te tels balivernes.
Même le traitement politique du G7 a donné lieu à des propos dithyrambiques sur le président Macron : sauf qu’on ne parle que de posture, d’images, de mise en scène. Car ses propos sur le déroulement du G7 sont d’un creux abyssale et ne reflète en rien la réalité.

Il a fallu s’en remettre aux médias allemands pour entendre Mme Merkel fustiger le président des USA en déclarant sans ambages que « ces USA là ne sont plus des partenaires fiables pour l’Europe et que l’Europe devait trouver d’autres partenaires avec lesquels travailler ». La Chancelière n’a pas eu besoin d’une poignée de main pour apparaître comme la vraie dirigeante européenne qu’elle est, sans glamour, ni trompettes de la renommée…

Cette mise en scène de M. Macron comme le super de tout, superman, superprésident, superintelligent, supertalentueux… a un nom : c’est le culte de la personnalité, c’est vendre la fausse croyance de l’homme providentiel qui va être le sauveur suprême. Cela peut marcher un temps mais pas tout le temps. Seuls comptent les actes : quand les retraités verront que leurs revenus vont être ponctionnés pour financer la suppression des cotisations sociales et que les salariés seront obligés, tôt ou tard, de souscrire à des assurances privées pour se soigner rognant ainsi encore plus leur pouvoir d’achat, la réalité reprendra le dessus.

Oui, mais tout cela ce sera après les élections législatives : pour l’heure, il faut rassurer le peuple pour qu’il donne à M. Macron une majorité absolue à l’assemblée nationale avec des députés dont on n’attend qu’une chose : vote et tais-toi. Pour faire passer sans dommage, entre autres, les mesures que je viens d’évoquer.
Raison suffisante, pour que, par notre vote, nous fassions de l’Assemblée nationale, un contre-pouvoir à celui de l’Elysée : ne pas mettre tout ses œufs dans le même panier est un proverbe qui garde sa pertinence surtout en face d’un « superdécideur »…
Michel Muller

Photographe de presse, une profession en déclin…

Depuis les années 90 déjà, le métier de photographe en général et celui de photographe de presse en particulier, part en vrille. Mais les prémices du déclin arrivent bien plus tôt, toutefois, personne ne veut voir les problèmes à venir et qui vont s’accentuer.
Dans les années 70, il y a plusieurs journaux plus ou moins autonomes. Indépendants ? … non pas vraiment.

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Fausse information publiée par L’Alsace : des excuses aux lecteurs ?

munick
Vendredi 22 juillet, fin d’après-midi : on apprend qu’à Munich une fusillade vient de faire neuf victimes. Immédiatement, la presse française, dont L’Alsace, conclut qu’il s’agit d’une attaque terroriste. L’éditorialiste M. Bodin, le journaliste M. Fluckiger, savent déjà qu’il s’agit d’un attentat « islamiste » et publie des informations qui s’avèreront être fausses dès le lendemain. Les lecteurs de L’Alsace ont donc été floués… Mais aucune excuse ne leur est adressée le lendemain, aucun mea-culpa de ces deux rédacteurs… Ils sont bien le reflet de la « presse officielle » française, celle qu’on peut lire sans pour autant la croire…

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