Archives de catégorie : Environnement

Pour une enquête parlementaire sur le dossier Stocamine

L’article précédent : Dossiers Sordi et Stocamine : sortons la vérité du fond du trou ! publié dans L’Alterpresse68 le lundi 29 mai 2017, décrit quelques unes des graves anomalies et des épisodes troublants du dossier Stocamine. L’équipe de notre revue électronique y propose une interpellation des candidats aux législatives. Sur la base d’un modèle de proposition de résolution que nous publions ci-dessous, il s’agit de les inciter à s’engager, sitôt élus, à demander la création d’une commission d’enquête parlementaire. Combien accepteront ? Continuer la lecture de Pour une enquête parlementaire sur le dossier Stocamine

Dossiers Sordi et Stocamine : sortons la vérité du fond du trou !

Michel Sordi ne se représente plus aux législatives. Il ne répond plus aux questions qu’on lui pose. Le silence qu’il s’impose ces dernières semaines et l’omerta qu’il impose depuis toujours ne suffiront pas à nous faire renoncer à nos investigations. Surtout s’agissant d’un dossier de l’importance de celui de Stocamine, qu’un préfet veut enfouir fissa sous des tonnes de bentonite, au fond d’un trou. Continuer la lecture de Dossiers Sordi et Stocamine : sortons la vérité du fond du trou !

Com’ M2A sur les cantines : de la bouillie pour les chats

Des personnels dévoués servent encore aux élèves des repas de qualité dans des cantines de M2A qui sont menacées. Les élus communautaires, eux, font avaler à tout le monde de la bouillie pour les chats, histoire d’entretenir opacité et confusions autour de leurs véritables intentions et responsabilités. Continuer la lecture de Com’ M2A sur les cantines : de la bouillie pour les chats

Faut-il continuer à construire Flamanville ?

« Cuve défectueuse, enquête publique viciée : le décret d’autorisation de création de l’EPR de Flamanville doit être abrogé ! »  De concert avec sept autres associations [1], le Réseau “Sortir du nucléaire“ vient de déposer un recours pré-contentieux pour faire abroger le décret d’autorisation de création de l’EPR de Flamanville, entaché de graves irrégularités. Dangereux et criblé de malfaçons qui étaient prévisibles avant même sa construction, l’EPR doit être abandonné !

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STOCAMINE : Yannick Jadot demande à Mme Royal le déstockage immédiat

Elus, associations, citoyens, ils étaient là, en ce 14 mars, devant l’entreprise Stocamine à Wittelsheim. Ils étaient là pour rappeler la dangerosité des déchets entreposés dans les anciennes galeries des Mines de Potasse et exiger le déstockage intégral. Le préfet du Haut-Rhin à la décision entre ses mains.

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COMPTEURS ELECTRICITE IDIOTS PAS SI BÊTES QUE ÇA

Un mouvement baptisé Stop-Linky (collectifs, associations, particuliers, élus municipaux, etc), entend s’opposer au aux passage en force d’Enedis et de ses sous-traitants qui tentent d’imposer leurs compteurs par la désinformation, les menaces, intimidations.

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Fermez d’urgence Fessenheim !

Cet article, sous forme de supplique aux candidats(tes) aux élections présidentielles, revient sur la nécessité absolue de fermer la centrale nucléaire de Fessenheim. Aucune raison économique ou sociale, et encore moins géopolitique (« indépendance énergétique de la France ! ») ne peut prévaloir sur le principe de précaution sanitaire et écologique.

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GCO : DES ROUTES QUI NE MÈNENT NULLE PART!

Le projet du « grand contournement ouest de Strasbourg » (GCO), qui remonte dans sa formulation aux années 70, a fait l’objet d’une procédure qui dure depuis quinze ans, a été deux fois enterré et à nouveau exhumé : le voilà qui refait surface avec force depuis fin 2013, à la faveur d’un brusque revirement des élus socialistes de la CUS (Communauté urbaine de Strasbourg) en sa faveur.

L’objectif affiché est de délester l’A35 à hauteur de Strasbourg, embouteillée matin et soir en construisant une autoroute de 24 km dans la grande périphérie de l’agglomération.

Pourtant, en 2005, une expertise indépendante, le « rapport TTK », avait démontré l’inutilité du projet. Malgré cela, l’enquête publique de 2006 formule un avis favorable qui aboutira en janvier 2008 par la signature du décret de la déclaration d’utilité publique.

Les opposants au projet sont nombreux (associations, élus, communes, Alsace Nature, agriculteurs, particuliers, etc.) et sont organisés de longue date au sein d’un collectif « GCO, non merci » http://gcononmerci.org

Un GCO qui n’apporte pas de solutions aux problèmes…

Une opposition qui ne se fonde pas uniquement sur les nombreux dégâts environnementaux induits par le projet, mais qui repose également sur des doutes sérieux quant à la capacité de cet aménagement de remplir la fonction qui lui est assigné. En effet, les mesures d’impact fournies par les études ne donnent que des chiffres plutôt modestes en termes de réduction du trafic obtenu : de 9 à 12 % aux heures de pointe et de 6 à 10% en moyenne journalière. Pas de quoi soulager réellement l’engorgement structurel du tronçon urbain concerné, d’autant que cette relative embellie, comme que le souligne le rapport de la mission ministérielle, pourrait encourager des usagers qui avaient renoncé à la voiture à reprendre le volant, rendant ainsi quasi nul le bilan de l’investissement.

Didier Dieudonné, directeur des Transports et des Déplacements à la région Alsace ne dit tien d’autre (DNA, 17 septembre 2007) :« Il est vrai que du point de vue des liaisons pendulaires vers Strasbourg, le GCO n’apportera pas beaucoup de solutions. Le risque est en fait que la capacité dégagée par cette nouvelle voie ne soit réinvestie par des gens qui se détourneraient des transports collectifs pour retourner vers la voiture. Au bout du compte, l’A35 resterait victime de ses thromboses à répétition et rien ne serait résolu…».

D’épouvantables conséquences écologiques

Les conséquences écologiques seront, elles par contre, bien plus tangibles et … incontournables ! Vingt-deux à vingt-quatre communes concernées par le trajet envisagé de l’autoroute, seront impactées en termes de nuisances sonores et de pollution, verront leurs paysages défigurés, particulièrement Vendenheim, où 10 hectares de la forêt du Grittwald disparaîtraient, au détriment de la biodiversité et d’un lieu de promenade favori pour les habitants de l’agglomération strasbourgeoise.

Plus de 300 hectares de terres agricoles du Kochersberg, parmi les plus fertiles d’Europe, (à l’heure où l’on s’interroge sérieusement sur les conséquences de la diminution des surfaces cultivables avec l’extension des zones bâties) seront requises pour la construction envisagée.

hamster

Les travaux de contournement font peser une menace mortelle sur le grand hamster d’Alsace : le rongeur trouve dans les champs en question son dernier habitat en France déjà bien fragilisé, à la limite occidentale de la zone d’extension de l’espèce en Europe. Une telle préoccupation peut sembler secondaire et prêter certains à sourire, mais l’Europe, elle, ne rigole pas : la France encourt une lourde pénalité pour le non-respect de ses engagements en matière de préservation du mammifère parmi les plus menacés du continent (parfois, l’UE a du bon !)

Au passage, le tracé du contournement abîmera également la perspective du parc du château de Kolbsheim, haut lieu patrimonial et culturel de la région qui sera coupé par un ouvrage autoroutier à plusieurs mètres de haut.

Et si on parlait des alternatives… Car elles existent!

Pourtant, les alternatives à ce projet coûteux existent et le collectif des opposants les énumère à souhait :

– une part non négligeable du trafic en question est constitué de poids lourds en transit qui empruntent l’A 35 suite à la mise en place la « LKW Maut » (péage poids lourds) sur l’autoroute allemande : une éco-taxe similaire ferait rebasculer en bonne part ce lourd contingent automobile – particulièrement polluant – sur l’A5 d’outre-Rhin. Les portiques ad hoc ne sont-ils pas déjà en place ?

–  il y a lieu et moyen d’améliorer les transports en commun et le co-voiturage.

–  il convient également de faciliter les liens entre modes de transport, dont la « mobilité active » (marche, vélo).

Les résurgences et abandons épisodiques du projet ne sont pas sans rappeler, dans notre région, ceux du canal à grand gabarit Rhin-Rhône qui renaissait de ses cendres à intervalles réguliers il y a quelques décennies.

En tous cas, celui du GCO a toute sa place dans la liste des « GPII », les « Grands Projets Inutiles et Imposés » – on a envie d’ajouter « Nuisibles » -, qui, de Notre-Dame-des-Landes à Sivens, bétonnent et dévastent les paysages sans bénéfice réel pour le public et faisant fi, en outre, du refus des populations concernées.

Les portiques en place: à quand l’éco-taxe pour les poids lourds?

Les bouchons de l’A35 sont dus pour l’essentiel à des déplacements pendulaires, les trajets domicile-travail entre Strasbourg et sa périphérie : un simple coup d’œil sur la carte du projet suffit pour se rendre compte que le contournement ne changera rien, ou bien peu, à cet état de fait. La circulation de transit, éventuellement susceptible d’emprunter le contournement, représente 20% du trafic et le contournement ne soulagerait que faiblement le tronçon urbain  (des estimations officielles parlent de moins de 8%) ; car on peut incidemment s’interroger sur la pertinence de l’instauration d’un péage – l’A35 étant, elle, gratuite – au tarif modulable en fonction de l’horaire : l’itinéraire de contournement coûtera plus cher au moment où l’on en aurait le plus besoin … et sera d’autant dissuasive ! Curieuse logique, et parfaite illustration de la loi du marché, aux antipodes de l’intérêt public.

Les aspects lucratifs du projet qui affleurent ici nous sont confirmés, bien sûr involontairement, par le président de l’ancienne autant que de la nouvelle Région, Philippe Richert, quand il affirme  que « ce chantier promet 1500 emplois pendant trois ans » : argument qui pèse évidemment de tout son poids par les temps de chômage qui courent. Cependant, on pourrait souhaiter plus de pérennité aux emplois qu’il convient urgemment de créer, d’une part, et d’autre part les voir créer dans des domaines bien plus utiles, surtout en regard du coût prévu de l’opération (près de 500 millions d’euros) et ce, sans parler des retombées négatives sur l’environnement et la qualité de vie évoquées précédemment.

La CCI Bas-Rhin, pour sa part, insiste elle aussi sur l’intérêt « économique » du projet … et on s’éloigne ainsi tout doucement de sa finalité initiale, celle de trouver une solution à un grave problème de circulation routière, pour retrouver une constante immanente aux motivations réelles de bien des grands chantiers publics : car qui dit « emplois » dit aussi implicitement « profit » pour les entreprises retenues pour leurs maîtrises d’œuvre.

Pourquoi, dès lors, cette obstination des pouvoirs publics à imposer ce chantier aussi peu convaincant ?

Balayons encore l’argument avancé de la pollution de l’air, car aussi  spécieux que les autres, les pics de celle-ci étant relevés sur toute la région et non uniquement sur la ville : le contournement n’y changerait rien.

Lors d’une réunion publique, le président de l’Eurométropole a concédé que le GCO ne règlera pas le problème de l’engorgement de Strasbourg, mais qu’il était indispensable pour la survie de Strasbourg … Le déclassement de la A35 d’autoroute en boulevard urbain permettra, en vertu du changement de statut, de rapprocher les constructions de la voie. Et l’on sait que la ville est à l’étroit dans ses murs !

Au bout du compte, il semblerait bien que la seule utilité, absolument pas publique celle-là, mais prosaïquement privée, soit dans cette affaire celle qu’y trouvent les actionnaires de Vinci, dont l’honoré légionnaire Bolloré qui, d’un bout à l’autre de la planète, détruit les éco-systèmes et bouleverse les agricultures vivrières. Actionnaires pour qui le sommeil des habitants de Pfulgriesheim ou le sort du hamster d’Alsace, comme celui du campagnol amphibie de Notre-Dame-des-Landes, sont le cadet des soucis.

Daniel MURINGER

Merci à Andrée BUCHMANN pour ses remarques et contributions.

 

Vers la pétition : GCO non merci !

[PETITION] Signez contre le GCO

– Article connexe :

Richert : du culot à revendre, des dettes à fourguer (novembre 2015) où l’on rappelle que la convention de financement du GCO la décision a été approuvée en catimini lors de l’ultime réunion de la commission permanente du conseil régional d’Alsace (voir le dernier paragraphe intitulé :  » Le bouquet final. Chiche Masseret ! Chiche Bachy ! » )

Podcasts des émissions enregistrées à l’occasion des élections régionales  (GCO évoqué par les candidat-e-s interrrogé-e-s par L’Alterpresse68 :

Elections régionales : Interview de Cléo Schweitzer (PS) (Radio MNE, décembre 2015)

Elections régionales : Interview d’Antoine Waechter et Djamila Sonzogni (Radio MNE, nov. 2015)

Pollutions ou transports gratuits ?

Les pics de pollution ont parfois des conséquences étonnantes! Ainsi, dans l’Ile-de-France, un pic de pollution conduit à la gratuité des transports en commun. Objectif: réduire le nombre de voiture dans la cité! Ainsi reconnaît-on que la voiture est une des principales causes de la pollution qui encrasse les poumons des habitants… Pourquoi alors ne pas instaurer la gratuité permanente des transports pour agir en amont de la pollution? Pas possible économiquement? Ici, nous prouvons le contraire…

La semaine dernière, à Paris, je suis tombé en pleine alerte « pollution » et j’ai bénéficié des mesures prises par les autorités. Oui, « bénéficié », puisque grâce à l’accumulation des particules fines, les transports en commun étaient gratuits ! La circulation alternée, plutôt bien suivie par une population pas toujours très docile quand il s’agit de la bagnole, a dégagé les rues parisiennes même si l’horrible périphérique qui enserre la ville comme un corset étouffant était comme d’habitude bouché…

Il y a là une énorme absurdité. On en est à se féliciter de la pollution, voire espérer qu’elle dure un peu, car cela rend les transports en commun gratuits ! Quand on connaît l’importance du réseau de transport dans une aire urbaine de 12 millions d’habitants et le budget que cela représente pour les familles, (une carte Navigo coûte jusqu’à 64 euros par mois et par personne sur la totalité de la région), on comprend que la gratuité des transports est une bonne nouvelle.

Voyage en Absurdie…

Pourtant, n’est-ce pas d’une profonde débilité d’attendre pour appliquer cette mesure qu’un pic de pollution présente un risque grave pour la population ? Alors que l’on sait que les voitures individuelles sont une des causes de cette pollution et que l’écrasante totalité des automobilistes sont seuls dans leurs véhicules à savourer les bouchons dans les artères de notre capitale.

Pourquoi ne pas pratiquer la gratuité des transports publics en permanence pour réduire le nombre de voitures et ainsi lutter contre la pollution avant qu’elle ne vienne s’attaquer aux bronches des Parisiens ?

Evidemment, tout le monde va se dire : mais qui va payer cela ? Comment la RATP pourrait-elle être financée ?

D’abord, d’autres villes pratiquent la gratuité des transports en commun sans qu’elles ne se soient ruinées. Niort et ses 100.000 habitants de l’agglomération passeront à la gratuité le 1er janvier 2017.

Ensuite, la gratuité permettrait de faire des économies aux régies de transports ne serait-ce que le coût des portillons, de leur entretien, des agents contrôleurs… et on éliminerait le coût de la fraude !

Un rapport sénatorial évalue le coût global de la pollution

Un rapport d’une commission d’enquête du Sénat paru en juillet 2015, a fait, pour la première fois,   une évaluation de la charge économique et financière de la mauvaise qualité de l’air. Les doctes sénateurs arrivent à un coût qu’ils considèrent comme un minimum, de 101,3 milliards d’euros pour la France ! Deux fois plus que le tabac !

On peut y lire : « La pollution n’est pas qu’une aberration sanitaire, c’est aussi une aberration économique », en rappelant qu’elle est à l’origine de 42.000 à 45.000 décès prématurés par an en France ! Bronchite chronique, asthme, cancer du poumon, accident vasculaire cérébral, infarctus du myocarde font partie du palmarès des pollueurs ! Le coût qui est associé à ces pathologies n’est pas suffisamment appréhendé par les pouvoirs publics et les entreprises,  concluent les sénateurs.

Comme preuve, ils rappellent que le coût sanitaire de la pollution est compris entre 68 et 97 milliards d’euros dont 3 milliards pour l’impact sur la Sécurité sociale : 650.000 journées d’arrêt de travail seraient prescrites chaque année du fait de la mauvaise qualité de l’air. Et des arguments de ce type, il y en a à la pelle, allez lire ce rapport, vous le trouverez aisément sur le réseau.

Donc, la pollution coûte cher, très cher, à la collectivité nationale mais ce coût est réparti sur de multiples budgets, ce qui ne le rend visible.

Le coût de la pollution peut payer les transports gratuits…

Regardons maintenant ce que coûte, par exemple, le plus grand réseau de transport urbain de France, celui du Syndicat des transports de l’Ile-de-France. Le chiffre d’affaires de la RATP est de 5,556 milliards d’euros en 2015. Les collectivités locales contribuent à hauteur de près d’1 milliard au fonctionnement du réseau mais vont participer, entre 2016 et 2020, à hauteur de plus de 4 milliards aux investissements… Les citoyens paient deux fois : par leur billet mais aussi par leurs impôts…

Avec à peine 10% du coût de la pollution, on pourrait financer la gratuité des transports en commun de l’Ile-de-France ! Mais curieusement, la Commission d’enquête du Sénat n’intègre pas cette solution dans les propositions qu’elle fait pour améliorer la situation…

Réduire d’une manière autoritaire s’il le faut, la circulation des voitures en ville en offrant un réseau de transports publics performants et gratuit, semble encore au-dessus des forces des tenants de l’orthodoxie économique… sauf en cas de pollution grave !

Une suggestion : au lieu de faire de la M2A comme un champ d’affrontement entre élus, pourquoi ne pas lui confier une étude sur la gratuité des transports de la région mulhousienne ? Le sénateur Bockel n’aurait-il pas lu le rapport de ces collègues trop préoccupé par sa succession ?

Michel Muller

Stocamine : rappels cruels et question gênante de TET

L’association Thur Ecologie et Transports (TET) a envoyé récemment des observations bien senties aux commissaires enquêteurs dans le cadre de l’« Enquête publique relative à une demande d’autorisation de prolongation, pour une durée illimitée, du stockage souterrain en couches géologiques profondes de produits dangereux non radioactifs, dans la commune de Wittelsheim, par la Société des Mines de Potasse d’Alsace (MDPA) ». Continuer la lecture de Stocamine : rappels cruels et question gênante de TET